Décrire l’indescriptible. Le Salò-Sade de Pasolini

dc.contributor.authorHervé Joubert-Laurencin
dc.coverage.spatialBolivia
dc.date.accessioned2026-03-22T20:36:44Z
dc.date.available2026-03-22T20:36:44Z
dc.date.issued2014
dc.description.abstractCe qui touche, ce qui a de l’effet dans Salò, c’est la lettre. Pasolini a filmé ses scènes à la lettre, comme elles avaient été décrites (je ne dis pas : « écrites ») par Sade ; ces scènes ont donc la beauté triste, glacée, exacte, de grandes planches encyclopédiques. Roland Barthes, Le Monde, 16 juin 1976 Relire « Sade-Pasolini » Salò ou les 120 journées de Sodome en a dégoûté plus d’un. Il y a de bonnes raisons à cela. Ce film n’est pas aimable, il n’est pas fait pour être aimé. Pe...
dc.identifier.doi10.4000/books.septentrion.110845
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.4000/books.septentrion.110845
dc.identifier.urihttps://andeanlibrary.org/handle/123456789/83029
dc.language.isofr
dc.publisherPresses Universitaires du Septentrion
dc.relation.ispartofPresses universitaires du Septentrion eBooks
dc.sourceTransparency International
dc.subjectArt
dc.subjectHumanities
dc.subjectComputer science
dc.titleDécrire l’indescriptible. Le Salò-Sade de Pasolini
dc.typebook-chapter

Files