Hervé Joubert-Laurencin2026-03-222026-03-22201410.4000/books.septentrion.110845https://doi.org/10.4000/books.septentrion.110845https://andeanlibrary.org/handle/123456789/83029Ce qui touche, ce qui a de l’effet dans Salò, c’est la lettre. Pasolini a filmé ses scènes à la lettre, comme elles avaient été décrites (je ne dis pas : « écrites ») par Sade ; ces scènes ont donc la beauté triste, glacée, exacte, de grandes planches encyclopédiques. Roland Barthes, Le Monde, 16 juin 1976 Relire « Sade-Pasolini » Salò ou les 120 journées de Sodome en a dégoûté plus d’un. Il y a de bonnes raisons à cela. Ce film n’est pas aimable, il n’est pas fait pour être aimé. Pe...frArtHumanitiesComputer scienceDécrire l’indescriptible. Le Salò-Sade de Pasolinibook-chapter