Jean-Christophe Cassard2026-03-222026-03-22201010.4000/lbl.2338https://doi.org/10.4000/lbl.2338https://andeanlibrary.org/handle/123456789/67878Le breton intervient désormais à cinq niveaux dans le neuvième art : celui de la création originale en langue bretonne ; celui de la traduction en breton de BD déjà diffusées dans une autre langue, le français le plus souvent ; celui de la création d’albums en français de Basse-Bretagne, incluant donc de nombreuses expressions et constructions de phrases directement dérivées du breton ; celui des albums dont l’action est située en Bretagne ou implique des Bretons ; enfin, catégorie la plus récemment apparue, la transposition graphique des œuvres d’Anatole Le Braz. L’article n’analyse que l’avant-dernière catégorie, celle des références en breton repérées dans les albums que l’on dira par commodité de l’école franco-belge, et traite des effets de ces emplois : ancrage régional et social, ancrage dans des temps anciens, nourrir l’action et l’imaginaire, véhicule d’images-clichés, peu de revendication.frPolitical scienceArtLe breton dans la BD franco-belgearticle