Pour une écriture de la vie. La méthode seikatsu-tsuzurikata au Japon contre une politique éducative oppressive

dc.contributor.authorAkiko Kawarabayashi
dc.coverage.spatialBolivia
dc.date.accessioned2026-03-22T19:29:11Z
dc.date.available2026-03-22T19:29:11Z
dc.date.issued2025
dc.description.abstractEn 1872, un décret sur l’éducation fut porteur d'une volonté de faire du Japon un État moderne. Les écoles furent nationalisées et l’école devint obligatoire. Mais sous cette ère Meiji, et encore après, le quotidien des enfants du peuple était marqué par la pauvreté économique et culturelle. Dans leur famille, ils pouvaient être durement traités, et à l'école également. Le mal-vivre de ces enfants a été révélé par des instituteurs qui leur ont offert la possibilité d’exprimer leur existence réelle. Cette contribution vise à présenter, dans un tel contexte de dureté à l'égard des enfants, une pédagogie appelée seikatsu-tsuzurikata (« écriture de la vie quotidienne ») élaborée au Japon, notamment par l'instituteur Sasaoka Tadayoshi (1897-1937). Pour lui, le caractère sauvage des enfants était trop rapidement éliminé, éradiqué par l'école publique. Pourtant, ce sont des enfants « sauvages » comme ceux-ci qu’il fallait éduquer. Ce faisant, il allait à contre-courant des pratiques habituelles et il a fini par être chassé de l’éducation publique à cause de ses positions idéologiques.
dc.identifier.doi10.4000/131ov
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.4000/131ov
dc.identifier.urihttps://andeanlibrary.org/handle/123456789/76333
dc.language.isofr
dc.publisherUMR ESPACE et UMR LISST
dc.relation.ispartofRecherches en éducation
dc.sourceUniversidad Mayor de San Andrés
dc.subjectArt
dc.subjectHumanities
dc.titlePour une écriture de la vie. La méthode seikatsu-tsuzurikata au Japon contre une politique éducative oppressive
dc.typearticle

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