Amours cachées : la nouvelle rhétorique mondaine bretonne

dc.contributor.authorRonan Calvez
dc.coverage.spatialBolivia
dc.date.accessioned2026-03-22T18:26:11Z
dc.date.available2026-03-22T18:26:11Z
dc.date.issued2013
dc.description.abstractIl peut sembler bien audacieux de chercher à définir rhétoriquement les sonnets de Kerenveyer qui, à la première lecture, ne peuvent présenter, pour certains lecteurs, qu’un seul intérêt : enfin du cul en breton. Car il est vrai que ces sonnets comportent les premières occurrences écrites connues de mots désignant les attributs féminins et masculins : il y a donc un intérêt philologique évident. Mais ce n’est pas tout. En effet, dans des sonnets que d’aucuns feraient relever du genre poissard, Kerenveyer manie de nombreuses figures rhétoriques ainsi que des figures du savoir. Ce paradoxe, comment l’entendre ?
dc.identifier.doi10.4000/lbl.1866
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.4000/lbl.1866
dc.identifier.urihttps://andeanlibrary.org/handle/123456789/70099
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofLa Bretagne linguistique
dc.sourceLaboratoire des Sciences et Techniques de l’Information de la Communication et de la Connaissance
dc.subjectHumanities
dc.subjectPhilosophy
dc.subjectArt
dc.titleAmours cachées : la nouvelle rhétorique mondaine bretonne
dc.typearticle

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