Les chiens dans Los Pazos de Ulloa, et les inflexions d’un roman naturaliste

dc.contributor.authorYves Germain
dc.coverage.spatialBolivia
dc.date.accessioned2026-03-22T18:06:48Z
dc.date.available2026-03-22T18:06:48Z
dc.date.issued2020
dc.description.abstractLes figures canines, chiens de chasse familiers ou chiens-loups effrayants, s’avèrent autant de détails significatifs dans Los Pazos de Ulloa, roman de la ruralité galicienne qui marque en 1886 l’époque naturaliste de la romancière Emilia Pardo Bazán. Au début du roman, la promiscuité d’un enfant illégitime avec les chiens de chasse de son père, le marquis d’Ulloa, illustre de façon frappante la présentation du milieu dans la lignée de l’esthétique zolienne. Ce « pays de loups » est l’espace d’un déterminisme où l’interaction de l’homme et de l’animal est profonde. D’autres figures de chiens ou de loups génératrices d’angoisse correspondent à l’autre versant du roman, l’exploration psychologique et des souvenirs du roman gothique. La thématique canine opère ainsi comme un révélateur de la diversité du roman.
dc.identifier.doi10.4000/carnets.10741
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.4000/carnets.10741
dc.identifier.urihttps://andeanlibrary.org/handle/123456789/68185
dc.language.isofr
dc.publisherAssociation Portugaise d'Etudes Françaises
dc.relation.ispartofCarnets
dc.sourceUniversidad de Los Andes
dc.subjectArt
dc.titleLes chiens dans Los Pazos de Ulloa, et les inflexions d’un roman naturaliste
dc.typearticle

Files