Le breton, langue-totem ?

dc.contributor.authorErwan Le Pipec
dc.coverage.spatialBolivia
dc.date.accessioned2026-03-22T15:08:32Z
dc.date.available2026-03-22T15:08:32Z
dc.date.issued2014
dc.descriptionCitaciones: 6
dc.description.abstractS’il y a longtemps que l’on prédit la mort imminente du breton, sa renaissance est également continuellement annoncée comme un phénomène en cours. Pour la période actuelle, on peut facilement recenser de nombreux signes d’une grande vitalité : soutien institutionnel de la Région ; inscription des langues régionales dans la Constitution comme patrimoine de la France ; utilisation de l’image positive du breton chez les producteurs locaux ; création artistique dynamique ; croissance constante de l’enseignement bilingue ; présence sur internet et les réseaux sociaux, qui donnent naissance à un nouveau type de militants… Mon objectif est de faire un examen critique de cette nouvelle donne qualitative en faveur du breton. Ceci m’amènera à questionner les notions de langue morte et de langue vivante et à proposer pour le breton celle de langue totem, catégorie intermédiaire, à fonction essentiellement identitaire, qui lui ouvre probablement de grandes perspectives.
dc.identifier.doi10.4000/lbl.1353
dc.identifier.urihttps://doi.org/10.4000/lbl.1353
dc.identifier.urihttps://andeanlibrary.org/handle/123456789/50627
dc.language.isofr
dc.relation.ispartofLa Bretagne linguistique
dc.sourceUniversidad Evangélica Boliviana
dc.subjectHumanities
dc.subjectTotem
dc.subjectArt
dc.subjectEthnology
dc.titleLe breton, langue-totem ?
dc.typearticle

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